Glossaire

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Démocratie participative
C’est une des formes d’exercice de la démocratie, comme la démocratie directe et la démocratie représentative.rnrnDepuis que la démocratie ne s’exerce plus dans une seule cité, comme à Athènes au 5ème s. avant J.C., la démocratie directe a dû se transformer en démocratie représentative : les citoyens confient des responsabilités à quelques élus pendant un temps donné, puis jugent l’action de ces élus au moment du renouvellement de leur mandat.rnrnDans la période récente (à partir des années 60-70), en France, les citoyens ont exprimé leur besoin de ne pas se contenter de participer à des élections tous les 5 ou 6 ans. Cette revendication s’est souvent manifestée à l’échelon local et c’est ce qui a conduit des collectivités à mettre en place des instances de démocratie participative : comités de quartier, conseil économique, social et environnemental local, offices municipaux pour le sport, la culture, etc.rnrnConcrètement ces instances de démocratie participative sont des instances consultatives. C’est ce qui explique que les expériences de démocratie participative donnent lieu à des bilans mitigés. Les citoyens qui y participent acceptent parfois mal que leurs observations ou recommandations ne soient pas toutes retenues par l’assemblée délibérante.rnrnLa notion de démocratie participative est également employée lorsque des instances de contestation de décisions prises par le pouvoir politique (ou en préparation) sont créées par des citoyens eux-mêmes.rnrnParticiper, s’exprimer et être entendurnrnLa démocratie participative est organisée par des personnes qui souhaitent être à l’écoute et emmener les participants de la prise de parole vers l’action. Sur le principe c’est une aventure, c’est une prise de risque. Cela demande à avoir confiance dans la capacité de l’autre à être force de proposition. Il faut pouvoir également, informer et donner des outils pour permettre la compréhension d’une problématique et pour permettre à chacun de donner un avis éclairé.rnrnEvidemment cela demande beaucoup de temps et d’énergie, et ne s’improvise pas. Il s’agit d’un exercice de la démocratie dans lequel tout citoyen peut participer et être acteur de la transformation sociale. L’on y cherche la participation active des individus concernés.
Submitted by: Sonia LE BONTE
Développement social local (DSL)
La définition du Développement social local à laquelle se réfère le Céas 22, telle que proposée par l’Association Réunionnaise d’Education Populaire (AREP) :rnLe développement local désigne l’évolution qualitative d’un territoire ; il vise le mieux-être des habitants et part d’une dynamique de projet. Le développement social ajoute la dimension de solidarité. Ses valeurs participent de l’autonomie du projet, de l’éducation tout au long de la vie, de l’engagement citoyen. Ses méthodes sont participatives pour le diagnostic, le projet et l’évaluation, dans une approche transversale et globale. Ses acteurs militent pour une transformation ou un changement social. S’il porte sur le long terme, il devient développement durable : ne pas compromettre la capacité d’agir des générations futures
Submitted by: Sonia LE BONTE
Education populaire (fondements)
Le rapport Condorcet: un acte fondateur. La Révolution cristallise à la fois un désir de réforme et une renaissance intellectuelle. Le rapport Condorcet est considéré comme un acte fondateur et un grand nombre d'idées qui porteront les différents mouvements d'éducation populaire y sont déja présentés. Pour rappel, Condorcet est né en 1743 et mort en 1794 ! Voici les idées qui sont présentées dans son rapport: autonomie de l'enseignement, formation continue, auto-formation, égalité de droit/ égalité de fait, égalités des chances, conférences populaires, le sport, organisation du système d'enseignement
Submitted by: Pamela Rouxel
Recherche-action
Elle est une recherche d’acteurs sociaux, c’est dire qu’elle pose en principe que les acteurs sociaux, dans le champ de leurs pratiques, de leurs actes, de leurs engagements sont porteurs de savoirs spécifiques et originaux qui demandent à se construire, à faire « ouvrage », à être valorisés dans une autonomie par rapport aux savoirs dits savants, aux savoirs d’experts, aux savoirs techniques .rnsource: « l’Acora, atelier coopératif de recherche-action, Construction collective de savoirs d’acteurs en société », Christian Hermelin, éditions l’Harmattan, 2009,page 63
Submitted by: Pamela Rouxel
Sérendipité
Découverte heureuse d'une chose totalement inattendue et d'importance capitale, souvent alors qu'on cherchait autre chose (définition du dictionnaire Antidote).
Submitted by: Sonia LE BONTE
Socialisation
« La socialisation est un processus par lequel sont transmises des valeurs et des normes dans le but de construire une identité sociale et d’intégrer l’individu à la société. rnElle fait d’un individu un être social, et elle est aussi créatrice de lien social. Elle assure donc l’intégration de l’individu (fonction micro-sociologique : "moi+société"), ainsi que la cohésion sociale (macrosociologique : "moi+eux+société"). En quelque sorte, pour fonctionner, la société produit des valeurs et des normes qui ont besoin de ton corps : la socialisation est un processus par lequel valeurs et normes sont extériorisées par la société pour être intériorisées par les individus. La socialisation est un processus qui se poursuit tout au long de la vie de l’individu, la socialisation primaire est distinguée au cours de l’enfance. Elle est aussi interactive, c’est-à-dire que chaque individu est à la fois socialisé et socialisateur."rnrnSource: http://www.ac-grenoble.fr/webcurie/pedagogie/webses/premiere/culture/socialisation.htm
Submitted by: Pamela Rouxel
Transformation sociale
Cette notion politique renvoie à tout mouvement de contestation de l’ordre établi sur le plan politique, économique, social et culturel.rnrnL’aspiration à la transformation sociale naît généralement dans le constat des inégalités sociales qui, par définition, ne se réduisent pas d’elles-mêmes et ont même tendance à s’accentuer « naturellement ».rnrnLa transformation sociale a donné lieu, dans l’Histoire contemporaine, à l’apparition de mouvements qui préconisent des voies différentes pour aboutir à cet objectif : bâtir une société fondée sur la justice sociale et sur l’égalité réelle entre les citoyens.rnrnPour résumer, on distingue habituellement les mouvements réformateurs et les mouvements révolutionnaires selon le type de transformation sociale envisagé et les moyens pour y parvenir.rnrnCes mouvements sont principalement des partis politiques ainsi que des syndicats (certains affichent dans leurs statuts leur objectif de transformation sociale) et on trouve également des associations, des mouvements philosophiques, etc.rnrnPar définition, la transformation sociale est un mouvement permanent et on peut considérer que le fait d’engager des actions pour y parvenir constitue déjà une forme de transformation sociale.rnrnDepuis les premiers pas de « l’Homo sapiens » on peut considérer que le combat pour la transformation sociale a toujours existé, dès lors que des hommes et des femmes n’acceptaient pas les inégalités de leur condition, l’exploitation dont ils étaient victimes et se révoltaient pour faire changer les choses.rnrnPour parodier K. Marx qui écrivit en 1848 que « l’Histoire est l’histoire des luttes des classes », on peut affirmer que l’Histoire est le combat permanent des hommes et des femmes pour la transformation sociale, un combat inachevé fait d’une succession d’avancées et de reculs.
Submitted by: Sonia LE BONTE


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