On parle de nous

2015

TELEGRAMME – 17 avril 2015

Place aux jeunes : les solitudes selon Seïko’s cat

Sous ses grands yeux et ses longs cheveux se cache une artiste discrète et talentueuse. Paula Thouelin, 23 ans, alias Seiko Cat’s, va bientôt présenter ses photographies dans le cadre d’une exposition dédiée aux solitudes. À travers, elle invitera le public à réfléchir sur ce thème.
« Mes photos me ressemblent », explique Paula Thouelin, alias Seiko Cat’s, passionné de photographie. Celui qui découvre son univers est tout de suite happé par une sensibilité à fleur de peau, par la couleur et la finesse des clichés, par toutes les émotions qui ressortent de son travail. « Amatrice passionnée autodidacte » selon ses propres termes, elle n’hésite pas à mettre en lumière dans ses photos des émotions, des moments de vie : « Je capte la spontanéité, l’instant présent », décrit-elle. Et cet instant présent, Paula Thouelin le dévore à travers son objectif, elle se focalise parfois sur des détails auxquels on ne prête guère d’importance, pour en montrer toute la poésie et la beauté. Si elle a une patte artistique évidente, Seiko Cat’s veut que la photo reste une passion, à travers laquelle elle puisse s’épanouir en toute liberté. Remarquée par le Centre d’étude et d’action sociale des Côtes-d’Armor (CEAS), l’artiste travaille actuellement sur sa toute première exposition : « Il s’agit d’une exposition participative sur le thème des solitudes », explique-t-elle. Pamela Rouxel, du CEAS, explique ce choix : « Le CEAS a mené une recherche-action sur les préoccupations des acteurs départementaux, militants ou professionnels et des associations. Au départ, ce qui ressortait des échanges, c’était la solitude, mais très vite, nous avons abordé le sujet sous l’ange DES solitudes ».

Une réflexion à travers des photographies

La passionnée s’est très vite emparée du sujet. Son travail sera présenté le 4 juin prochain, à l’occasion du Forum des solitudes, et le 6 juin lors de l’Open Bidouille Camp. Là, à travers six clichés, la jeune femme abordera le thème sous des angles différents et invitera le public à réagir. « L’exposition sera un support pour libérer la parole. L’objectif est de discuter, d’échanger, et si les personnes le souhaitent, elles pourront mettre leurs réflexions sur un panneau. Leur parole fera partie de l’exposition, et celle-ci se complétera au fur et à mesure des rencontres », détaille la photographe. Et Seiko Cat’s a bien compris tout l’enjeu que les solitudes représentent. Elle en abordera plusieurs facettes : « Il y aura six visages des solitudes, ce ne sera ni tout noir, ni tout blanc, les photos laisseront la libre place à l’interprétation. »

À noter

Seiko Cat’s prépare le projet de façon bénévole. Avec l’aide du CEAS, elle a lancé un appel à participation afin de financer les tirages des photos qui serviront de support au portage de parole. Site internet : http://fr.ulule.com/reflexionssurtoncocon/ou ceas22.com. Pour découvrir le travail de la photographe : Seiko Pictures sur Facebook et Seiko Cat’s sur Flickr.
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/place-aux-jeunes-les-solitudes-selon-seiko-cat-s-17-04-2015-10598315.php#qwF2EMdAtT3B0aww.99

TELEGRAMME – 13 mai 2015

Fête du Pain, l’entraide, clé de la réussite

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TELEGRAMME – 5 juin 2015

Solitude. Des échanges pour en sortir

Parler de la solitude pour faire émerger des idées. Échanger pour en sortir. Tels étaient les axes de réflexion, hier, au centre social du Plateau. Tout au long de la journée, plusieurs ateliers ont permis à la trentaine de participants de réfléchir autour de la thématique.

Court-métrage et débats

La matinée a été marquée par l’intervention du sociologue Sylvain Bordiec. Après avoir visionné le court-métrage de Pamela Rouxel, intitulé « Paroles d’habitants », les participants ont pu échanger sur leur propre histoire. « Les gens sont concernés, avance Pascale Perron, coordinatrice au CEAS 22 (Centre d’étude et d’action sociale). Ils ont des choses à partager. Nous partons de ça pour avancer dans les débats. » À travers quatre axes de réflexion, issus de la recherche-action, le groupe a pu mêler théorique sociologique et expérience personnelle. Une fresque, mettant en avant les temps forts et les éléments importants, a été réalisée au cours des échanges. L’après-midi, trois ateliers étaient organisés au campus Mazier : bâtir des projets au centre social, est-ce que le parrainage et le jumelage peuvent aider à s’en sortir et comment aider quelqu’un qui souffre de solitude. « L’idée, c’est de mieux comprendre les attentes des uns et des autres, explique Pascale Perron. Est-ce qu’on peut être aidé, est-ce qu’on veut être aidé ? C’est une vraie réflexion sur notre façon de vivre en société. »

Pratique

CEAS 22 (Centre d’étude et d’action sociale), 18 rue Abbé-Vallée. Tél. 02.90.03.66.56, mail : contact@ceas22.com

TELEGRAMME – 5 juin 2015

Open Bidouille Camp. Les bricoleurs remettent ça

L’Open Bidouille Camp passe la seconde. Après le succès de la première édition, l’an dernier, les bricoleurs sont de retour, demain, de 10 h à 18 h, sur la place du Martray. En attendant la « disco- soupe » à 16 h, ateliers d’échanges, transmission du savoir et concerts sont au programme.
L’initiative avait rencontré un vrai succès l’an dernier. Alors les passionnés du « do-it-yourself » (faites-le vous-même) ont décidé de remettre ça. L’Open Bidouille Camp (OBC), un projet co-organisé par le CEAS (Centre d’étude et d’action sociale), La Matrice, les Petits débrouillards et Myriam, une citoyenne bénévole, est de retour pour une deuxième édition qui devrait encore attirer les curieux.

« Mettre la main à la pâte »

Inspiré du mouvement des « Makers » aux États-Unis, l’Open Bidouille Camp est avant tout une action citoyenne. « Le principe de la journée est axé sur la transmission du savoir, explique Pascale Perron, salariée du CEAS. Les gens sont là pour faire, pour mettre la main à la pâte et repartir avec ce qu’ils ont fait. » Au programme de la journée, 27 ateliers aux thèmes très variés : réparation de vélos, jardinage, informatique ou encore bricolage.

Un lieu d’échange et de partage

« C’est un lieu d’expérimentation. Beaucoup de gens viennent dans un premier temps pour un stand précis, puis naviguent ensuite vers les autres. C’est la diversité des genres qui est intéressante », complète Myriam. Et notamment la rencontre, l’échange, entre les participants des différents stands, qu’ils soient de simples citoyens, des partenaires associatifs ou des curieux bricoleurs. « Tout le monde sait faire des trucs dans un domaine précis, ajoute Myriam. L’idée, c’est d’expliquer aux autres comment faire ! » En parallèle des ateliers, un journal de l’OBC sera rédigé. Plusieurs temps forts rythmeront la journée : un café-débat concernant la loi sur le renseignement ou une discussion-réflexion autour d’une exposition sur la solitude.

Stop au gaspillage alimentaire

L’autre temps fort de la journée sera la « disco-soupe », à partir de 16 h. « C’est une sensibilisation au gaspillage alimentaire, explique Pascale Perron. Nous fonctionnons en partenariat avec Kerval, le syndicat mixte du retraitement des déchets. Il a pu récupérer des légumes abîmés auprès de maraîchers. » Une manière ludique de donner une seconde vie à des légumes invendus. Et pour accompagner toutes ces petites mains au travail, des groupes se produiront sur une scène ouverte dans le même temps. Slam, musique traditionnelle, folk, DJ, comme à table, il y en aura pour tous les goûts.

Pratique

Open Bidouille Camp, demain de 10 h à 18 h, place du Martray, sous les halles Georges-Brassens. « Disco-soupe » à partir de 16 h. Entrée libre et gratuite. Site internet : saint-brieuc.obc.bzh

TELEGRAMME – 8 juin 2015

Open Bidouille Camp. L’art de la débrouille

Organisé conjointement par le Centre d’étude et d’action sociale (CEAS), l’association Kreizenn Dafar et les Petits Débrouillards de Saint-Brieuc, l’Open Bidouille Camp ne porte pas son nom pour rien. Samedi, les bidouilleurs se sont donné rendez-vous sous les anciennes halles pour créer, retaper, rencontrer, fabriquer, transformer, échanger… Bref, pour donner des clés du « faire soi-même », selon l’adage du « Do-it-yourself ».

Super-pouvoirs au quotidien

Car oui, c’est possible de réparer seul son vélo, de fabriquer de jolis vêtements avec des guenilles, de sérigraphier son tee-shirt, de fabriquer soi-même son petit livre, de créer des outils simples pour de grandes expériences… Tout autant de compétences qui ont démontré, le temps d’une journée, que le retour aux valeurs « vraies » est loin d’être mort. Le public, qui a répondu présent, a pu, d’un atelier à l’autre, découvrir de nouvelles pratiques, et tester par lui-même la faisabilité des projets. Car avec un minimum de curiosité, de grandes choses sont possibles, et pas forcément besoin de compétences propres pour pouvoir montrer qu’on est tous détenteurs de super-pouvoirs au quotidien.

Soupe participative sur des airs de groupes briochins

Dans l’après-midi, les mains se sont activées autour des cageots de légumes offerts par plusieurs magasins ou producteurs locaux. On épluche, on coupe, on mélange, on mixe. Déjà, sous le soleil du mois de juin, les participants partagent, sourient, discutent joyeusement. Ici, on fait ensemble. Pendant ce temps, les musiciens s’activent, certains s’essaient aux percussions, et ceux qui ont amené leurs instruments se préparent à la scène ouverte. Et pour clôturer cette belle journée, le public a dégusté une bonne soupe chaude sous le soleil un peu frisquet de la fin de soirée, mais en se réchauffant le coeur de belles rencontres et de la musique « made in Saint-Brieuc ».
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/saint-brieuc/open-bidouille-camp-l-art-de-la-debrouille-08-06-2015-10657527.php#xgWA6VjAAO2zkRA1.99

2014

TELEGRAMME – 22 AVRIL 2014

Open Bidouille Camp. Une initiative couronnée de succès

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Une trentaine d’ateliers, comme ici celui de la fabrication d’images animées, a permis de redécouvrir les joies du « Do-it-yourself » et de la bricole.
La première édition de l’Open Bidouille Camp, samedi, a rencontré un franc succès. L’intérêt porté par le public pour l’échange de pratiques et l’envie d’apprendre en est la démonstration la plus manifeste.
Effervescence, samedi, sous les halles et dans le jardin d’hiver de la mairie. Des enfants sont fiers de présenter leur mini-jardin réalisé dans une bouteille en plastique. D’autres confectionnent de jolis sachets d’aromates et d’épices pour mettre dans le bain, tandis que certains s’essaient à la fabrication d’un dentifrice artisanal. Un peu plus loin, l’imprimante 3D dévoile ses secrets, on fabrique des drôles d’objets avec des restes de cageots, on anime des images grâce à des pots de confitures, on recycle de vieux tee-shirts, on répare son vélo, on s’essaie au tricot ou à la fabrication de marionnettes…

Une bonne dose de bonne humeur

Chacun a pu mettre la main à la pâte, le temps d’une journée, autour d’une trentaine d’ateliers qui ont permis de redécouvrir les joies du « Do-it-yourself » et de la bricole. Et si les ateliers ont remporté un franc succès, c’est avec tout autant de plaisir que les participants ont partagé leur savoir-faire et leurs astuces. Ponctuée de jeux et de débats, la journée a été l’occasion de passer un moment convivial et familial, sous un soleil timide, mais avec une bonne dose de bonne humeur qui a redonné chaud au coeur. L’après-midi, en parallèle des ateliers, une grande « disco-soupe » a permis de se retrouver autour des légumes et des gamelles tout en guitare, violons et accordéons. Dégustée sous les halles, la soupe a été un véritable moment familial apprécié par tous. Un retour aux valeurs essentielles qui fait du bien, et où les mots « générosité » et partage ont pris tout leur sens. Car si la philosophie de la journée était : « Votre savoir-faire est un super-pouvoir », ce sont autant d’hommes et de femmes qui ont su montrer toute la véracité de cette affirmation.

Changer les habitudes

L’objectif de l’Open Bidouille Camp était de montrer les alternatives possibles à la surconsommation, en bidouillant, en expérimentant, en recyclant ce qui peut être d’habitude destiné à la poubelle. Organisée par le CEAS des Côtes d’Armor, les Petits Débrouillards, la Matrice et Myriam Lorant, cette journée a été le fruit d’une réflexion profonde sur le changement des habitudes de consommation, une façon de retourner au « vrai » et de mettre en valeur les savoirs locaux. Une première dans une ville de la taille de Saint-Brieuc, et sûrement pas la dernière !

OUEST-FRANCE SAINT-BRIEUC – 20 AVRIL 2014

L’univers des bidouilleurs a attiré le public

articleDe nombreuses familles sont venues voir ces bricoleurs. |
Comment fabriquer soi-même sa crème hydratante ou son dentifrice ? Ses toilettes sèches avec des planches ? Un autoradio ? Comment imprimer en 3D une pièce de puzzle ? Que faire des légumes qui pourrissent dans le réfrigérateur ? Autant de questions qui ont trouvé réponse hier, à l’occasion de la première Open Bidouille Camp organisée à Saint-Brieuc, par un collectif d’associations (Ceas 22, Les Petits Débrouillards, la Matrice, les BIaux Jardins…), sous les anciennes halles.
Bricoler, apprendre, fabriquer par soi-même et librement avec les moyens du bord ou avec des produits naturels : tel est l’esprit de cette manifestation. « L’association Open Bidouille a été créée à la suite du 1er Open Bidouille, en 2012, une fête populaire dédiée à la bidouille et au do-it-yourself (le fait soi-même) », expliquent les organisateurs.
La journée s’est terminée par une disco Soupe. « Le but est de récupérer des légumes même un peu abîmés. Le public vient les préparer et tous ensemble nous préparons et dégustons la soupe. Bien sûr le tout en musique », précise Myriam, une citoyenne motivée pour faire bouger sa ville et faire partager ses expériences. Une belle façon de lutter contre le gaspillage alimentaire.

OUEST-FRANCE SAINT-BRIEUC – 19 AVRIL 2014

Les rois de la bidouille seront sous les halles

Comment fabriquer une ruche avec des planches de palettes récupérées ? Comment faire son dentifrice soi-même ? Comment réparer son vélo ? Que faire avec les vieux cageots ? On fait quoi avec une imprimante 3D ? Comment imprimer un beau dessin sur son propre tee-shirt ? Comment construire son propre réseau WiFi ?
Toutes ces questions que vous vous êtes posées un jour, et même celles que vous n’avez pas posées, auront leur réponse ce samedi, sous les halles et dans le jardin d’hiver de l’hôtel de ville pendant la grande journée de l’Open bidouille camp de Saint-Brieuc. Tout cela gratuitement !

L’art de la bidouille

Cette manifestation existe déjà dans plusieurs villes de Bretagne. Organisée par un collectif d’associations telles que Le Céas 22, Les Petits Débrouillards, la Matrice et Vert le jardin, elle s’appuie sur un partenariat avec l’Agglomération et la Ville de Saint-Brieuc.
« L’Open bidouille est une expérience ouverte et gratuite pour les visiteurs, expliquent les organisateurs. Open comme dans logiciel libre, partage de connaissances, libre de droits, codes sources… Bidouille comme dans faire-par-soi-même, détourner de son usage, bricoler, apprendre, fabriquer… Camp parce qu’on s’installe sur la place publique, on occupe un lieu pendant une journée, on fait ensemble en ateliers dans ce campement improvisé… »
La journée se terminera par une Disco Soupe en soirée. La Disco Soupe est un mouvement solidaire festif qui s’approprie l’espace public et le rebut alimentaire pour sensibiliser au gaspillage alimentaire. « Nous récupérons des légumes destinés à être jetés. Le public vient les préparer, tout le monde participe à la préparation et mange ensemble les soupes, le tout en musique. »
Ce samedi, de 10 h à 18 h, sous les halles et dans le jardin d’hiver de l’hôtel de ville, Saint-Brieuc.

DIXIT TV – 19 AVRIL2014

Tournage, prise de son et entrevue des portes paroles lors de l’évènement.

Open Bidouille Camp – DIXIT from DIXIT WEBTV on Vimeo.

 

TELEGRAMME – 17 AVRIL 2014

Open Bidouille Camp.

DSC_0235Ateliers cafés-débat et disco-soupe samedi L’Open Bidouille Camp est un projet porté par un collectif de passionnés..

L’Open Bidouille Camp, projet qui permet de sortir des circuits de consommation habituels et de s’initier au « faire soi-même », organise un temps fort samedi, de 10 h à 18 h, au centre-ville. Au programme : ateliers touche-à-tout, cafés-débat et disco-soupe.
L’Open Bidouille Camp, projet initié par un collectif de passionnés, dont le CEAS, les Petits débrouillards, la Matrice, et de Myriam Lorant, consiste à sortir des circuits de consommation habituels, transmettre des savoirs sous forme d’ateliers, s’initier au « faire soi-même ». L’Open Bidouille est un moment où on découvre, où on apprend, où on réapprend, dans l’optique de partager avec les autres. « Le but de l’Open Bidouille est de s’approprier son environnement en expérimentant dans la vie de tous les jours. Nous voulons encourager les initiatives locales », explique Myriam.

Des ateliers de recyclage

Samedi, de 10 h à 18 h, au jardin d’hiver de la mairie, plusieurs ateliers seront organisés. Emma et Elliot, d’« Icone Home », proposeront des ateliers sérigraphie. Ils témoignent : « Nous avons adhéré à la philosophie du « faire soi-même » puisque nous-mêmes avons appris seuls avec les moyens du bord. Nous vous proposerons de recycler les vieux tee-shirts des fonds de placards pour leur redonner vie ». Anne, de « On n’est pas que des cageots », explique : « Nous proposerons des ateliers pour transformer des matières qu’on a l’habitude de jeter. Vous ne verrez plus une poubelle de la même façon ! »

Une trentaine d’ateliers touche-à-tout

Au programme : une trentaine d’ateliers touche-à-tout : réparation de vélos, tricot, cosmétique, jardinage, ateliers récupération et bidouille, baratte à beurre, programmation, impression de tee-shirts… Un méli-mélo de différents horizons, avec des partenaires associatifs, citoyens, ou juste des passionnés désireux de transmettre aux autres leurs propres compétences. Des cafés-débats permettront de confronter les points de vue sur des thématiques citoyennes. Une cinquantaine de bénévoles assureront les ateliers et la logistique de la journée, soutenus par la ville de Saint-Brieuc et Saint-Brieuc Agglomération.

Sensibilisation au gaspillage alimentaire

L’après-midi, place à la disco-soupe. « La disco-soupe permet de sensibiliser au gaspillage alimentaire, explique Romain Sabardin des Petits Débrouillards. Le but est de récupérer des légumes destinés à être jetés pour les préparer et manger la soupe tous ensemble, et tout en musique ! N’oubliez pas d’emmener vos économes, votre tablier et vos gamelles ! »
Pratique
Ateliers samedi, de 10h à 18h, au jardin d’hiver de la mairie ; disco-soupe à partir de 16 h, aux halles Georges-Brassens. Gratuit. Site : http://obc22. pokapok.net

ECO-BRETONS – 17 AVRIL 2014

Un « Open Bidouille Camp » à Saint-Brieuc

Par Marie-Emmanuelle le 17/04/2014 à 09h22
URL : http://www.eco-bretons.info/ecomag/echos/un-%C2%AB%C2%A0open-bidouille-camp%C2%A0%C2%BB-saint-brieuc (622 lectures)
Les bricoleurs et adeptes du « do it yourself » ont rendez-vous samedi à Saint-Brieuc. Pour la première fois, un « Open Bidouille Camp » est organisé dans la ville. Derrière cette appellation se cache un événement avec, au programme, des ateliers gratuits ouverts à tous pour apprendre à bidouiller un vélo, fabriquer une ruche, installer des logiciels libres…le tout dans un esprit de partage des connaissances. Le point avec Pascale Perron, coordinatrice du Centre d’Etudes et d’Actions Sociales des Côtes d’Armor, et membre du collectif d’organisation.
Un collectif prépare l’Open Bidouille Camp, qui aura lieu sous les anciennes halles à Saint-Brieuc.

En quoi consiste un « open bidouille camp » ?

C’est un concept qui vient des Etats-unis, et qui a été importé récemment en France, en 2012, sous le nom de « Open Bidouille Camp ». « Open » pour la gratuité et l’esprit du « libre » qui anime la manifestation, « Bidouille », pour le fait de bricoler, d’apprendre en faisant, et « Camp » pour le plein air. Un « open bidouille camp » est une journée durant laquelle des ateliers sont proposés au grand public, tous gratuits et organisés par des bénévoles, dans un esprit de partage de connaissances et de partage de savoir-faire, d’implication des citoyens sur le territoire, et qui répond à une charte précise. On pourra y découvrir tout un panel d’activités, en fabriquant des objets, en bricolant etc. Les « open bidouille camps » sont très liés au milieu du numérique et du « libre », aux FabLabs, à l’éducation populaire. Celui-ci est organisé ici par un collectif d’associations dans lequel on retrouve Les Petits Débrouillards, Le Centre d’Etudes et d’Actions Sociales des Côtes d’Armor, et la Matrice, l’espace de coworking (travail partagé, ndlr) de Saint-Brieuc.

Concrètement, quel sera le programme de la journée ?

Nous proposons une trentaine d’ateliers, dans des domaines aussi divers que la couture, la cuisine, l’informatique, le jardinage… tous gratuits. On pourra par exemple fabriquer des nichoirs à oiseaux, des ruches avec des palettes, utiliser une imprimante 3D, créer son dentifrice, fabriquer des marionnettes, apprendre à cuisiner des fânes de légumes, bricoler son vélo, installer des logiciels libres sur son ordinateur… Le programme est varié.
En parallèle, il y aura également des cafés-débats sur des thèmes citoyens en lien avec la démocratie et le bien commun. Et à partir de 16 heures, une « disco soupe » sera organisée (épluchage, préparation et dégustation de la soupe ensemble, à base de légumes déclassés, et en musique), jusqu’à 22 heures.

Est ce qu’un événement de ce type sera reconduit l’année prochaine ?

C’est la première fois qu’une ville moyenne de la taille de Saint-Brieuc organise un « Open Bidouille Camp ». D’habitude cela se déroule dans des villes plus grandes comme Bordeaux, Brest, Gennevilliers… En deux mois et demi, nous avons réussi à le mettre sur pied, avec une trentaine d’ateliers organisés et une cinquantaine de bénévoles ! Vu l’engouement, cela devrait engendrer la motivation ou le besoin nécessaire pour en organiser un deuxième l’année prochaine !

RADIO ACTIV’ – 16 AVRIL 2014

Entrevue de 5 min en direct des portes paroles de l’évènement.

VIRGIN RADIO – 11 AVRIL 2014

Entrevue de 5 min des portes paroles de l’évènement.

OUEST-FRANCE SAINT-BRIEUC – 04 AVRIL 2014

Réparer son vélo, fabriquer son dentifrice…

Un « open bidouille camp » a lieu, samedi 19 avril, sous les halles Georges-Brassens et dans le jardin d’hiver de la mairie de Saint-Brieuc. Il propose des ateliers gratuits et ouverts à tous pour expérimenter, apprendre ou réapprendre la coopération et le faire par soi-même : apprendre à réparer son vélo, détourner l’usage de ses vieux cageots, faire son dentifrice, fabriquer une manette de jeu avec des poireaux, imprimer en trois dimensions… Il y aura aussi un espace cafés débats et une disco soupe pour bien finir la journée.

2013

LE TELEGRAMME – 14 NOVEMBRE 2013

Une initiative pour le territoire

Organisé par le Centre d’étude et d’actions sociales, le forum « Les citoyens agissent face à la crise » a réuni mardi près d’une cinquantaine de personnes soucieuses du terrritoire et des actions à y mener. Nous mettons l’homme au centre de nos préoccupations », explique Christian Coursimault, président du Centre d’étude et d’actions sociales (Ceas) et organisateur du forum organisé mardi. « Les citoyens ont un rôle à jouer dans la vie de la cité. C’est dans les périodes de crise qu’on invente le monde de demain en encourageant les initiatives citoyennes. » Un constat édifiant La population briochine est particulièrement touchée par la crise. Un rapport, édité par le Ceas, dresse des constats inquiétants pour le territoire. « La question qu’il faut avant tout se poser, c’est de savoir s’il s’agit là d’une crise ou d’une période de mutation, continue Christian Coursimault. Nous sommes dans une crise écologique, économique, sociale, et démocratique. Cependant, il s’agit là de véritables mutations ». Car le constat briochin est édifiant : plus de 20 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, plaçant Saint-Brieuc comme la ville la plus pauvre de l’ouest de la France. « Nous avons le sentiment, en écoutant les gens qui vivent ces problèmes que la situation s’est aggravée ces derniers mois. Saint-Brieuc n’est pas non plus épargnée par les inégalités : ce phénomène nous atteint malheureusement aussi. Le taux de chômage est supérieur à la moyenne française ». Saint-Brieuc a des atouts Pourtant, à côté de ces constats alarmants, les Briochins agissent pour faire face à la crise. Des actions publiques, individuelles et collectives se mettent en place pour tenter d’apporter des solutions. « Il y a des initiatives qui changent tout ! La solidarité entre voisins, le SEL briochin, l’aide aux personnes âgées… Une véritable revitalisation de la vie sociale s’organise. Ce qu’il faut, c’est développer l’économie locale à partir de nos propres forces. Et Saint-Brieuc a des atouts importants pour cela ! »

http://www.letelegramme.fr/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/action-sociale-une-initiative-pour-le-territoire-14-11-2013-2302342.php