Compte-rendu rencontre du 26 avril 2017

Présent.es

Jean-Marc, Pascale, Noël, Sylvie, Nicolas, Alexis, Jean-Louis, Emma, Thomas, Marie-Françoise, Anne, Régis, Rsoelyne, Glen, Marie-France, Anna, Julie.

Excusé.es

Nadine, Evelyne, Myriam

Avancements / informations

Nicolas raconte le projet, la philosophie.

Sylvie présente les éléments de contexte en lien avec le positionnement du Céas et le financement du projet. Pour le Céas deux options sont possibles :

  1. Soit nous trouvons le financement pour accompagner le projet et le réaliser.

Nous avons déposé un dossier à la fondation de France dans le cadre de l’appel à projet sur la participation des habitants dans l’idée de trouver des fonds pour payer le loyer et d’ouvrir le plus largement possible la participation citoyenne.

Nous pensons que ce soutien pourrait être un argument de plus pour convaincre la ville de soutenir le projet tel que le collectif l’imagine aujourd’hui. La Caf étant en attente du positionnement de la ville pour elle-même donner son soutien.

Nous allons demander de l’aide, dans le cadre de l’incubateur de Rich’ESS : TAG22, pour penser le modèle économique.

  1. Soit nous accompagnons le collectif jusqu’en novembre, puis le Céas met fin aux contrats de ses salariées.

Le financement des salaires n’est plus possible au-delà du mois de novembre.

Une assemblée générale extraordinaire du Céas sera convoquée en septembre pour prendre la décision en fonction de l’ouverture ou non du café.

L’idée étant de permettre d’ici là au collectif de devenir autonome sur ce projet.

Mutualiser

Un petit groupe a rencontré la ligue de l’enseignement et la Contremarche avant notre réunion d’aujourd’hui.

Impression suite à la rencontre avec Romain Rollant de la Ligue de l’Enseignement

  • La LDLE n’avait pas cette idée-là mais serait partante pour participer.
  • Elle est dans une visée d’éducation population
  • C’est un allié potentiel et possible au vu de ses réseaux.
  • Romain est une personne intéressante et serait un bon relais.
  • Romain a aussi proposé des actions dans leur local : à réfléchir.

Avis plutôt positif : belle rencontre humaine, association avec des actions dirigées vers la citoyenneté.

2/ Impression suite à la rencontre avec Clément Palant et Emma Pécastaings de La Contremarche

  • Projet en construction de café « Banc public »
  • Leur projet pour l’instant pensé comme une vitrine pour Banc Public
  • Le point positif entendu : LCM nous accueillerait dans la cellule commerciale que « les Champs » mettraient à leur disposition en juin.
  • Avec Banc public ils font et ont une dynamique importante.

3/ Evoqué :

L’important reste de fédérer les acteurs du territoire qui souhaitent créer un lieu.
Les lister : UFFEJ, Vélo Utile, Vert Le Jardin, LCM,

Le temps des sciences… etc.

Fixer une date : faire une invitation avec un framadate pour une rencontre.

Recontacter l’agence immobilière qui gère l’ancien magasin Marionnaud pour fixer un rendez-vous pour une visite avec tous les acteurs.

Idées qui ressortent des échanges sur ces deux premiers sujets :

La question de l’argent : pourquoi la poser en premier et de manière centrale ?

Les réactions des citoyens

La recherche de financement n’est pas la priorité. L’important c’est de faire, d’expérimenter, d’être dans le concret. Pas intéressé à mettre de l’énergie sur cet aspect. Idéalement il faudrait un lieu mis à disposition sans avoir à payer de loyer.

Les réactions des associations

La:matrice est déjà un tiers lieu et elle aussi se projette dans un lieu plus visible, plus ouvert (idée d’un bar). Elle serait intéressée à mutualiser.

La contremarche souhaite qu’un lieu voit le jour et veut travailler à sa réalisation. Leur projet pourrait être comme une parenthèse dans le lieu plus général. Garder chacun son identité.

Du point de vue des asso : S’autofinancer, Avoir plus de moyen à plusieurs. Convaincre la mairie parce qu’on mutualise.

OK mettre en commun du point de vue des associations, mais dans ce cas, quelle place pour les citoyens ?

Du point de vue des citoyens : Nous pourrions penser que nous sommes un groupe qui fait pression pour convaincre la ville. Parce qu’on a le droit et envie de faire. On veut faire et être reconnu.

Agir sur l’espace public

Le 27 mai et le 24 juin sur le marché de 10 h à 14 h

OBJECTIF : Vérifier si les briochins ont envie de ce lieu.

Le but de cette journée est de se rendre visible, de présenter notre projet au plus grand nombre, de le confronter au public, d’appuyer sa pertinence par la demande de signatures de « pétition », d’aller vers l’autre, de donner envie de rejoindre le mouvement, de trouver de potentielles nouvelles sources vives.

Expliquer la démarche dans un flyer et une affiche. Le message devra être : succinct, percutant, clair, et surtout avec du fun, on parviendra à rallier d’autant plus de gens.

L’affiche sera collée sur des devantures fermées du centre-ville (patafix ou scotch)

Les flyers seront distribués sur le marché.

Pas de logo

Le numéro de tel du Céas

Adresse mail : lieudespossibles

Lieu du RDV sur le marché (place de la grille)

Café & boissons chaudes gratuites

Portage de parole pour récolter des avis et discuter avec les gens

Prendre les coordonnées de nouvelles personnes qui veulent se joindre à nous.

Nous informerons la ville de ce que nous allons faire.

Ceux qui veulent préparer un jeu ou un atelier le font (micro trottoir, jeux de boules ou de palet…)

Finalisation de la préparation le 9 mai à 17h30 au Fût chantant (place haute du Chai)

Prochaine rencontre vendredi 19 mai à 18 h (21 bvd Clemenceau)

A propos

Pascale Perron

Chargée de développement du Céas 22, elle est titulaire du Diplôme d’Etat d’ingénierie sociale, d’une licence en Travail social et d’un DU en organisation communautaire obtenus au Québec. Elle est également formatrice et a de nombreuses expériences d’accompagnement et d’animation de collectifs, notamment dans des approches développant le pouvoir d’agir.